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 L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin

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MessageSujet: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Mer 18 Déc - 19:10




Hwang Sang Min - Chin
Yu Ha Min




Bonjour mon nom est Hwang Sang Min, je suis un jeune homme de 25 ans d'origine coréenne. Je fais partie des aueus sanguis et je ne sais pas encore si j'ai trouvé ma vocation mais pour le moment je suis un artiste et écrivain, plus connu sous le pseudo Chin.  Même si ma vie privée ne vous regarde pas, je suis actuellement célibataire et je ressens une forte attirance pour la personnalité des gens, le sexe des gens m'importe peu, voire pas du tout.


   

   
   

   
   



기질 character
Sang Min est plutôt facile à cerner, il essaie d’être un marginal, de trouver sa place dans ce monde, mais en même temps, il n’en veut pas de cette place. Assez indécis, il ne sait pas exactement ce qu’il veut ou attend de la vie. Cependant, il sait qu’il ne l’aime pas comme elle est. Il n’aime pas son parfum aigre qui donne mal au coeur, ses longs ongles qui viennent déchirer l’âme et son rire silencieux, alors qu’elle se moque des tourments des gens. Oui, Sang Min voit la vie comme un personnage, il la voit comme une grande silhouette sombre, élancée et souple qui s’élance sur ses victimes comme un fauve sur sa proie. Il lui arrive de tenter d’en peindre le portrait, ce thème est assez populaire parmi ses clients, mais ce n’est pas pour ça qu’il aime la peindre. C’est simplement parce qu’il est visuel et qu’il se plaît à pouvoir mettre une image sur ce qui n’en a pas de purement défini. Pour lui, ce ne sont pas les lignes ou la technique qui comptent le plus – quoique ce soit un avantage précieux – mais bien l’émotion transmise par l’œuvre. C’est pourquoi il a parfois recours à des drogues, de l’alcool ou des situations simplement fortes en émotions pour justement les réveiller un peu, elles qui sont de temps à autres anesthésiées par son ennui mortel ou son dégoût de la vie.

L’art est pour ainsi dire, toute sa vie. Il ne vit que pour peindre, sculpter ou partager sa vision du monde, à sa manière bien singulière. Ses œuvres ne sont pas simplement des objets d’arts, mais carrément une partie de son âme. Il les fait avec une passion tellement dévorante qu’il en vient parfois à détester cette chose qui pourtant l’anime. Ça ne fait pas que le ronger, ça l’étouffe, lui donne une raison de vivre, mais le tue à la fois. Selon lui, les plus grands artistes sont soit fous à lier, soit suicidaire. Il n’est pas exactement fou, bien que certains se le demandent lorsqu’ils le voient, un pinceau à la main, s’emporter ou plutôt se laisser transcender par sa vision des choses. Il ne lui reste donc que l’option d’être blasé de la vie, en être dégoûté jusqu’à s’en détacher complètement et regarder sa vie se dérouler comme s’il n’en était qu’un spectateur. Il lui arrive de faire la narration de sa vie, dans sa tête. Il s’imagine comment il décrirait les moments, les personnes, les émotions, les lieux… bref tout. Sang Min observe toujours tout, remarquant les moindres détails, il y prête beaucoup d’attention parce qu’il n’imagine pas seulement sa vie en mots, mais aussi en lignes, jeux de couleurs et de nuances, les effets d’ombres… Tout comme les chirurgiens plastiques remarquent les défauts chez les gens et se disent ce qu’ils en corrigeraient, le coréen s’imagine comment il dessinerait, peindrait ou sculpterait ce qu’il voit.

Sang Min observe beaucoup, mais parle normalement peu. Il a l’air absent, malgré sa présence physique. Il semble toujours être loin et détaché de tout. Plusieurs prennent son attitude froide et distante pour de l’arrogance ou de la prétention, parce qu’il a un talent que personne ne peut lui nier. Son visage est souvent figé dans cette expression si… inexpressive. Seuls ses yeux s’animent, ils sont perçants et pourtant si froids. Aucune chaleur ne semble émaner de sa personne, on pourrait croire qu’en le touchant, on serait étonné par sa froideur. Alors qu’il est pourtant bien en vie et donc a une température normale. Il a des émotions aussi, bien souvent malmenées par sa phobie de la page blanche. Fort attaché à son art, il préfère se laisser mourir de faim ou vendre son corps plutôt que de vendre une de ses œuvres à quelqu’un qui ne saura pas l’exposer adéquatement selon lui. Il est assez poussé vers l’autodestruction, comme les artistes qu’il idolâtre. Cela dit, il n’est pas du genre à aller avoir une discussion avec n’importe qui sur ses sentiments, ils sont déjà bien assez exposés comme ça dans ses œuvres. Sang Min est assez renfermé, il ne veut pas qu’on l’approche plus que nécessaire. Par nécessaire il veut dire : pas du tout. C’est pourquoi il ne signe pas ses œuvres de son vrai nom, mais bien sous le pseudo Chin.

Chin n’est pas un alter-ego sympathique ou autres, comme on pourrait s’y attendre. Ce n’est qu’un nom qu’il utilise. Il s’y identifie, oui, mais seulement dans son art. Autrement, ça ne sert à rien de l’appeler Chin, il ne se sentira pas trop concerné. Sang Min a horreur des animaux à poils pour la simple et bonne raison qu’il y est terriblement allergique. On oublie donc les visites au zoo ou à la ferme. En plus, il leur trouve mille défauts. Il n’aime pas non plus les enfants de bas âges. Il ne sait pas quoi faire avec une personne normale de son âge, alors imaginez avec un bébé qui ne s’exprime pas bien et qui est fragile comme de la porcelaine! L’artiste aime normalement la tranquillité et la solitude, il n’aime généralement pas être en grand groupe. Il peut apprécier par moment la présence de d’autres personnes, mais c’est plutôt rare. Sang Min a aussi un regard plutôt sévère sur les gens, il les juge, carrément. Il les étudie et les étiquette, leur donnant chacun des rôles stéréotypés dans sa vie, comme s’ils faisaient tous partie d’un livre. Les professeurs n’ont généralement pas une haute place dans son estime, c’est pourquoi il n’acceptera jamais d’être le professeur de quelqu’un. Il estime que les gens qui deviennent professeurs le deviennent parce qu’ils n’ont pas assez de talents pour percer eux-mêmes dans leur domaine, donc ils se rabattent sur l’enseignement. Ils vivent leur rêve à travers leurs élèves, leurs imposent leur vision étroite des choses et sans originalité pour les pousser à devenir des ratés comme eux et ainsi, toujours nourrir se besoin de se sentir supérieur, alors qu’ils ne le sont pas du tout.

Bien qu’il ait de la difficulté avec les relations sociales, lorsqu’il est proche de quelqu’un – que ce soit de manière positive ou ambigüe – c’est pour de vrai. Cette personne peut compter sur lui, sauf lorsqu’il est en pleine tentative de suicide, mais c’est une autre histoire. Sang Min s’attache toutefois difficilement aux gens, il les regarde de loin d’abord, les étudie en silence, les juge et essaie de deviner leur parcours sans dire un mot. Parfois, rarement, ça clique, d’autres fois, presque tout le temps, il poursuit son chemin en oubliant la personne. Question amour, version romance, c’est quelque chose d’assez compliqué pour lui. Non pas qu’il n’a jamais aimé personne et d’ailleurs, il sait que ça peut être une source d’inspiration non négligeable, il sait aussi comment il est. L’artiste ne se voile pas la face sur son caractère déprimant et froid. Il fait d’ailleurs exprès pour être glacial, c’est sa manière d’éloigner les gens de lui. Il n’y a rien à voir, rien à savoir. Il peut se montrer chaleureux et attentionné cependant, même si c’est rare. Il est très idiot et pourrait même avoir l’air normal lorsqu’il est avec Hiroto! Les quelques personnes qui l’ont côtoyés avec Hiroto sont étonnés de voir le changement radical dans sa personnalité lorsqu’il est sans lui. Sang Min sait s’amuser, mais il ne sait pas s’il veut le faire. Il a peur que s’il devient «heureux» comme tout le monde, son individualité ne s’efface et avec elle, sa tendre créativité si particulière. Le coréen ne veut pas être un stéréotype, même s’il en est un malgré tout, simplement de par le fait qu’il ne le veut pas. Il en a conscience et ça l’énerve. Il tentera d’ailleurs parfois, rien que pour déjouer cela, d’agir parfaitement à l’opposé de sa personnalité. Sauf qu’encore une fois, ce comportement est prévisible chez une personne comme lui et cette constatation le frustre.






사람의 about the vampires
Sang Min a toujours su qu’il est destiné à n’être qu’un garde-manger sur pattes. Cela ajoute probablement à sa si charmante relation amour-haine avec la vie. Les vampires, en manière générale, ne lui font ni chaud ni froid. Tout comme le reste du monde… Au mieux, ils sont intéressants à observer et fournissent davantage de matières à écrire. Le coréen craint aussi le jour où il sera choisi par un vampire, car il ne s’est pas trop à quoi s’attendre de cette relation. Il n’aimera pas devoir être aussi près d’une personne, qu’il détestera probablement. C’est du moins ce à quoi il s’attend. Donc comment pourrait-il attendre avec plein d’espoir le jour où sa vie sera liée et dépendra, en un sens, à celle d’une autre personne? Le vampire avec qui il est ne le laissera probablement pas s’autodétruire et essayer toutes ses choses stupides qui nourrissent son imaginaire… Tout comme vendre son corps ne sera probablement plus une option, mais vendre son âme, aka ses œuvres d’art, à n’importe qui n’en sera pas une non plus! Autant dire que ce nouveau mode de vie sera difficile au début et le sera peut-être tout le temps, s’il se retrouve avec n’importe qui…

Il n’aime cependant pas du tout le vampire qui est lié à sa mère, Sang Min craint le jour où cet idiot se fera tué et que cela entraînera la mort de sa mère… Il se montre respectueux envers les vampires, mais toujours avec ce respect froid qui est souvent confondu avec de l’arrogance ou de l’ironie. Autant dire qu’il n’est pas très apprécié… Cela l’arrange tout de même, en un sens.


1
1988 – 1992, Ulsan, Corée du Sud
Sang Min est né à Ulsan, il y a passé les premières années de sa vie, balloté entre les bras de sa mère ou bien ceux de sa grand-mère. Il a passé ses premières années sans figure paternel. Cela ne le fit pas trop souffrir, il était trop jeune pour en être affecté, sa mère et sa grand-mère lui prodiguait tout l’amour dont il avait besoin. Sa mère était une belle jeune femme d’origines coréennes. Intelligente et curieuse, elle travaillait pour les musées, s’occupant des diverses collections, souvent même, c’était elle qui décidait de leurs compositions. Elle trouvait le moyen de voyager un peu partout, n'ayant pas encore été choisie par un vampire pour être son calice, et de faire voir le monde à son fils. Bien qu’elle fût parfaitement au courant que Sang Min n’était qu’un enfant, elle ne lui a jamais parlé comme tel. Sa mère lui parlait toujours comme à un adulte miniature, lui expliquait les choses telles quelles sont sans y ajouter de fées ou de sorcières. Elle ne voulait pas l’infantiliser et reprochait aux autres de le faire parfois. Amoureuse des arts, elle a toujours invité Sang Min dans ce monde si coloré. Il a peinturé avant de parler ou de marcher et c’est d’ailleurs dans un musée d’arts qu’il a fait ses premiers pas. Sa mère lui faisait la lecture à tous les soirs, avant qu’il ne se couche. Cependant, plutôt que de lui lire des livres de contes comme on lit aux petits enfants, elle lui lisait les grands auteurs de la littérature. Sang Min appréciait toujours autant ces moments avec elle, moments privilégiés avec sa mère qui le transportait dans toutes sortes de monde. Il se laissait doucement bercé par sa voix, alors qu’elle lui lisait comment Roméo a tué le cousin de sa bien-aimée pour se venger, alors qu’elle lui lisait un poème de Baudelaire qui décrit les charmes d’une demoiselle à qui il voudrait injecter son poison… Les mots prenaient une sonorité si séduisante et bienveillante lorsqu’ils sortaient de la bouche de sa mère. Après s’être fait reprocher de ne pas assez laisser son enfant en être un, sa mère commença à lui lire les contes, comme ceux des frères Grimm. Cela dit, elle ne lui raconta pas les versions pour bambins de Disney, ça aurait été un affront à toutes ses lectures passées! Elle lui lu plutôt les vraies versions, donc pour Sang Min, la petite sirène ne vit pas heureuse pour toujours avec son beau prince et il n’y a certainement pas de suite à cette histoire!
2
1993 – 1995, Berlin, Allemagne
Sang Min et sa mère ont déménagés à Berlin, pour le travail de sa mère. Le petit coréen se sentait plutôt dépaysé dans ce drôle de pays qui voue un culte à l’eau pétillante et la saucisse. C’est aussi là-bas qu’il commença l’école. Il ne comprenait pas un mot de ce qu’on lui disait et était l’attraction exotique de son école! Sang Min se sentait plutôt à part, il ne partageait pas la culture de ses camarades, il ne connaissait pas leur langue, il n’était pas intéressé par leurs jeux enfantins et encore moins par leurs dessins animés complètement stupides! Il était plus que content lorsqu’il retournait chez lui, endroit paisible ou personne ne parle comme un viking qui a un chat de coincé dans la gorge et ce n’était certainement pas chez lui qu’on lui reprocherait de passer son temps à dessiner! Cependant, une ombre commença à se dessiner dans sa petite vie tranquille. Sa mère avait commencé à fréquenter un étrange monsieur. Un homme imposant et plutôt intimidant. Un vampire. Sang Min ne comprenait jamais le nom de son travail, tout ce qu’il en a compris, était que c’était très important et que ça avait un lien avec la défense ou le militaire. Il s’en fichait de toutes manières, il ne l’aimait pas cet homme. Ce voleur de maman. Sa mère passait de plus en plus de temps avec cet étrange homme, il était anglo-allemand ou comment faire un mélange typique européen qui n’est pas franco-anglais. Il parlait donc souvent en anglais, d’autres fois en allemand, mais il ne parlait que très peu coréen et quand il le faisait, il massacrait la langue. Par peur pour ses oreilles et par respect pour sa langue natale, l’enfant avait abandonné le coréen quand il s’adressait à cet homme et empruntait plutôt l’anglais ou l’allemand.

L’homme adopta Sang Min et devint son «père». Le coréen devenait donc comme tout le monde comme ça, il avait deux parents… Le problème étant que ça ne lui dérangeait pas à lui de ne pas être comme tout le monde. Sa mère souriait et riait quand elle était avec cet étrange personnage, mais l’enfant ne l’aimait pas. Il le trouvait trop sévère, trop pris dans les stéréotypes. Son nouveau père le trouvait trop hors normes, il n’aimait pas le fait que Sang Min ne cherche pas à s’intégrer, à faire du sport comme les autres petits garçons de son âge… Il le trouvait trop rêveur, trop intellectuel pour son jeune âge. Un enfant de 7 ans, c’est sensé jouer dehors toute la journée, pas être plongé dans la lecture assidue d’un roman de Balzac.
3
1996 – 2000, Kobe, Japon
Encore une fois, Sang Min fut entraîné loin de son chez lui. Cette fois, sa mère et son nouveau mari s’installèrent au Japon. La culture était plus proche de la sienne que ne l’avait été celle de l’Allemagne, mais c’était encore une fois dans un pays qu’il ne connaissait pas du tout. Heureusement, il savait plutôt bien parler en japonais. Sa mère le faisant couramment, il avait appris avec elle. Ce qui fut curieux de vivre là-bas, où il était encore l’excentrique puisqu’il débarquait d’Allemagne et s’y était donc empiffré de bretzels géants et de choucroutes, ce fut de rencontrer son vrai père. Restant fidèle à son idée que Sang Min a le droit de savoir et de ne pas être traité comme un enfant, sa mère avait profité d’un contrat de travail au Japon pour lui faire rencontrer une personne «spéciale». Le vampire était tout à fait au courant et n’appréciait pas trop l'idée, mais la laissa faire, il y voyait l’occasion de se débarrasser de cet enfant bizarre, mais c’est autre chose. Sang Min se rappellera toujours de ce dîner au restaurant. Sa mère assise à côté de lui qui le regarde avec un sourire tendre, en replaçant une mèche de ses cheveux. Un bruit attire son attention, elle tourne la tête et sourit à un étranger qu’elle va accueillir et inviter à leur table. Petit Sang Min salue poliment le monsieur, comme on lui a appris à faire. Il se présente ensuite en japonais sans aucun problème de langue et reste bien sage. Sa mère et le japonais parlent beaucoup, ils rient, ils échangent à propos de souvenirs, à propos de leur vie du moment. D’après ce que Sang Min a compris, sa mère et cet homme ont déjà travaillés ensembles quelques fois, ils semblent même être relativement proches. Sa mère fait part au monsieur qu’elle est maintenant avec un vampire, l’homme sourit et dit, à la blague, qu'il était temps que quelqu'un ne la choisisse! Lui-même étant déjà le calice d'une vampire depuis bien longtemps, il sait ce que c'est. Il lui demande d'ailleurs si le vampire n'a pas pris la place de son mari, mari qu'il sous-entend à cause de la présence de l'enfant. La mère de Sang Min passe affectueusement sa main dans les cheveux de son fils, elle ne dit rien quelques secondes. Sang Min la regarde avec curiosité. Il n’est l’enfant que de sa mère, il était même là avant cet anglo-allemand qui se prend pour James Bond version KGB. Sa mère lui sourit puis reprend la parole, elle ne s'est jamais mariée et Sang Min n’en est donc pas le fruit… Il a huit ans. Huit ans, c’est aussi depuis ce nombre d’années qu’elle et ce japonais ne se sont pas vus. Ça date de leur dernière… «petite histoire»…

Sang Min ne comprend pas ce que sa mère veut dire, mais le japonais semble comprendre alors que son visage dessine tout plein d’expressions qui se succèdent. La mère du petit garçon rassure son ancien amant. Elle ne veut pas de son argent, ni briser son mariage ou autres. Ce n’est pas non plus une tentative idiote pour le ravoir, elle est heureuse dans sa situation. Elle considérait toutefois important que Sang Min et lui sachent la vérité. Sang Min regarde l’homme avec un grand étonnement. Ainsi donc, il a un père. Certes, il le savait qu’il en avait un, le contraire aurait été illogique, mais bon, il ne pensait pas le rencontrer un jour. Son père a un autre fils, d’après ce qu’il a compris. Hiroto. Sang Min a donc un demi-frère. L’enfant ne sait pas trop comment réagir, il se sent plutôt choqué et légèrement perdu. Il y voit cependant la chance d’avoir un père qui l’aime contrairement à son père adoptif, qui le regarde avec un certain mépris et ne l’accepte que parce qu’il mange sa mère. Il est vrai que Sang Min ressemble beaucoup à ce monsieur Arima, mais il ne pensait pas que ces traits communs voulaient dire quoique ce soit. L’enfant a compris autres choses en écoutant les adultes discuter, son existence pose… problèmes… en quelques sortes. Sinon, pourquoi sa mère aurait-elle pris le temps de dire que leur lien de parenté resterait secret, qu’elle n’irait pas le dire? Immédiatement, Sang Min est blessé par ce nouveau rejet. Il essaie de ne pas y penser, de se dire que peut-être que puisqu’il est la chair de sa chair, il l’aimera… mais cela reste sournoisement en arrière-pensée. Monsieur Arima se montre toutefois gentil avec lui, il essaya de le connaître un peu par la suite. Il lui donna un prénom japonais, prénom qu’il était le seul à lui donner, mais bon… c’était son père, son vrai père et celui-ci semblait l’aimer. Il l’aimait dans la mesure que l’enfant ne criait pas haut et fort «papa» lorsqu’ils étaient en public.

Kyotaro était le nom auquel il répondait lorsque son géniteur s’adressait à lui, lorsqu’ils étaient seuls ou bien lorsque monsieur Arima parlait de lui avec d’autres gens. Personne ne connaissait ce Kyotaro, tout ce qu’ils en savaient était que monsieur Arima passait quelques moments en compagnie de ce personnage inconnu. Sang Min acceptait docilement tout ce que lui imposait son père, il était trop heureux d’être «important» pour lui et de passer du temps avec lui. Contrairement au vampire de sa mère, monsieur Arima était gentil avec lui et Sang Min se sentait apprécié par son père. Monsieur Arima prit toutefois bien la peine de lui mettre quelques petites choses dans la tête, comme cette idée de ne pas lui désobéir ou déplaire, autrement, il disparaîtrait de sa vie sans se retourner. Aux yeux du petit gamin, c’était une chance qu’il avait d’avoir son père et cette chance, il devait la mériter. Quelques mois après avoir rencontré son géniteur, le temps que celui-ci s’assure de son obéissance et de son silence, Sang Min, sa mère et le vampire de cette dernière furent invités à un souper avec la famille Arima. Un souper pour le travail comme ils disaient, un souper entre bons vieux amis de travail. Comme toujours, Sang Min se tint sage et ne trahit pas le secret. C’est lors de ce souper qu’il rencontra son demi-frère, qui lui, ne savait rien du lien étroit qu’ils partageaient. Sang Min ne sut pas trop comment aborder ce curieux personnage qui semblait aimer davantage désobéir et se chamailler que lui, qui était si calme et posé. Cependant, l’enfant apprit vite à s’attacher à son frère qu’il revu de plus en plus souvent après cela, se retrouvant à la même école que lui, après avoir dû changer d’école pour des idioties. Il faisait partie de sa famille, même s’il ne le savait pas, et ce lien était donc sacré. Ça lui pesait un peu de ne rien dire à Hiroto, mais il craignait la réaction de leur père si jamais il parlait et ne voulait pas se voir rejeter de nouveau.

Sang Min trouva plutôt facile de s’attacher à Hiroto, contrairement aux autres personnes qu’il rencontrait durant ses voyages. La raison de cette facilité fut fort simple, comme c’est son frère, il n’avait pas peur de ne plus jamais le voir et donc de souffrir de la perte de son lien avec lui. Quoiqu’il craignait toujours un peu que son père ne le repousse pour une raison ou une autre et ne s’efface de sa vie avec son nouveau meilleur ami… mais ça, c’est juste de la paranoïa d’attachement qu’il a toujours vécu.
4
2000 – 2002, Montréal, Canada
Aussi étrange que cela puisse paraître, la mère de Sang Min a eu à travailler à Montréal pendant une période relativement courte. Sang Min se rappellera toujours y avoir rencontré ces gens étranges, mais sympathiques qui se promenaient en t-shirt alors qu’il faisait -40 dehors. Il a bien aimé manger de la poutine, jouer à destin et a trouvé étrange de visiter les îles mouk-mouk. Bien des gens riaient de ce nom et il lui a fallu un moment avant de comprendre pourquoi. Il faut dire qu’il n’était pas très familier avec les expressions québécoises, alors, il ne fallait pas trop lui en demander… C’est aussi là-bas que pour la première fois son cœur se mit à battre pour quelqu’un. Malheureusement pour lui, cette personne était un homme, mais surtout un homme plus âgé et hétérosexuel. Cette première douleur d’un amour impossible le fit énormément souffrir, ne faisant qu’ajouter une couche à tous ses problèmes affectifs déjà plutôt élaborés… L’asiatique se sentait seul aussi dans ce pays froid, il savait qu’il n’y resterait pas bien longtemps, donc, il n’osait pas trop tisser de liens avec les gens. Il commença donc à souffrir en silence, à se renfermer sur lui-même, alors qu’il entamait cette si délicate étape de sa vie qu’est l’adolescence.

2003 – 2007, New York, États-Unis
Sang Min fut de nouveau balloté avec les boîtes et les valises dans un pays étranger. Ça ne lui faisait plus grand-chose à force. Il se considérait comme une valise de plus pour sa mère et le vampire. Il ne se sentait pas membre de cette famille si heureuse, ni de celle de son paternel qui vivait très bien avec sa femme et son autre fils au Japon. L’artiste allait visiter son meilleur ami – et son père par la même occasion – lors de ses vacances, c’était toujours un moment de soulagement et de petits bonheurs que d’être loin de son père adoptif, mais ces moments étaient bien courts. Plus il grandissait, plus l’animosité entre Sang Min et le vampire de sa mère prenait de l’ampleur elle aussi. Le vampire était agacé par son comportement froid et distant, il prenait cela pour de l’impolitesse, de l’arrogance ou un affront. Il n’approuvait pas non plus que l’adolescent continue autant à se consacrer aux arts et néglige ainsi les efforts physiques. Il essaya de l’inscrire dans une équipe de football, mais Sang Min sécha les entraînements, allant plutôt traîner dans des endroits peu recommandables ou il essaya toutes sortes de substances plus ou moins légales. Son cœur revint de la partie une nouvelle fois, quand il eut 18 ans. Ce fut la première fois qu’il sortit avec quelqu’un. Il se prénommait Shane, il était à peine âgé de quelques mois de plus que Sang Min. Il était légèrement plus bâti que lui aussi, sa peau était doucement gorgée de soleil, ses cheveux étaient naturellement pâles, mais il les teignait selon ses envies. Il avait quelques tatouages et piercings, des yeux verts tendres et de belles lèvres qui avaient une douceur dont Sang Min ne pouvait se passer.

Leur relation comportait cependant plusieurs petits accros. La mère de Sang Min en était au courant, cela ne la dérangeait pas, tout ce qu’elle voulait soit que son fils soit heureux, mais elle lui fit clairement comprendre que s’il n’était pas heureux selon les conventions «normales», il ferait mieux de ne pas le partager. Qui sait quelle serait la réaction de son père ou de son beau-père! Le coréen souffrait donc un peu de ne pas pouvoir s’afficher, mais ce qui était probablement le plus dur était carrément sa relation avec Shane. Ce dernier avait eu un passé trouble dont il portait encore plusieurs cicatrices, que ce soit physique ou psychologique. L’artiste peinait à lui-même se tenir la tête hors de l’eau, alors être la bouée de sauvetage d’une autre personne… cela lui prenait toute son énergie et sa bonne volonté. Il aimait vraiment énormément Shane et faisait tout en son pouvoir pour le rendre heureux, même si cela lui faisait violence, mais ses efforts n’étaient jamais suffisants. Shane lui reprochait de ne pas pouvoir le comprendre parce qu’il ne partageait pas les mêmes valeurs culturelles ou n’avait pas vécu les mêmes choses que lui. Tout cela était vrai, mais l’américain était bien loin de savoir ce que vivait son amoureux, qui avait déjà par le passé tenté de mettre fin à ses jours. Shane croyait que Sang Min vivait bien avec sa belle famille aisée qui voyage toujours. Il était bien loin du compte, aveuglé par sa douleur. Il s’agrippait à l’artiste qui tombait déjà dans le vide. L’asiatique retrouva bien des fois son petit copain, dans son appartement miteux, complètement saoul ou défoncé. Son comportement était toujours imprévisible, tantôt violent, tantôt tendre. Sang Min faisait passer Shane avant sa propre personne, il mettait de côté ses problèmes pour prendre sur ses épaules ceux de son amoureux.

Il n’est donc pas nécessaire de souligner que cette première expérience d’une relation amoureuse ne fut pas des plus plaisantes… surtout vue comment elle se termina. Shane avait encore harcelé Sang Min par textos, messages vocaux, facebook, e-mails… bref tout, toute la soirée. Sang Min n’avait pas pu répondre parce qu’il était à un souper familial des plus barbants où il devait jouer l’hétéro blasé qui n’en a rien à faire d’être là (il n’y a que la partie «hétéro» qui était fausse au final). Une fois qu’il en fut libéré, il n’écouta même pas ses messages, ce devait être la même chose que d’habitude. Il se dirigea plutôt directement chez Shane. Il trouva assez bizarre qu’il y ait des policiers et des ambulanciers stationnés devant l’immeuble de Shane. Ces mêmes personnes l’empêchèrent d’entrer et l’invitèrent à aller ailleurs. Lorsqu’il demanda ce qu’il se passait, on lui expliqua que quelqu’un avait fait un bad trip et que ça s’était mal fini… Un meurtre et un suicide. Sang Min répliqua que c’était terminé et qu’il pouvait donc aller voir le locataire de l’appartement 23, non? Un silence s’installa, venant doucement étrangler sa gorge et lui murmurer des choses effrayantes. Le policier, l’air désolé, lui apprit que c’était le locataire de l’appartement 23 qui avait fait le bad trip… Les voisins avaient dit qu’il avait paru agité, anxieux puis enragé, il lançait des choses dans les murs, criait… Un voisin avait été cogné à la porte pour voir ce qu’il se passait et pour le reste… Son acte de bienveillance entre voisins lui avait coûté la vie, ne voulant probablement pas aller en prison ou simplement toujours dans son bad trip, Shane s’était enlevé la vie ensuite. Sang Min ne voulait pas y croire, mais c’était pourtant quelque chose de très probable de la part de Shane. Le coréen l’avait trop souvent retrouvé à moitié mort ou dans des états seconds pour penser que cette histoire était invraisemblable. Il ne voulait cependant pas qu’elle soit vraie, même si c’était le cas.

Il fut raccompagné chez lui, en état de choc, complètement anéanti. Il alla s’enfermer dans sa chambre et tenta de mettre fin à ses jours lui aussi pour aller retrouver son bien-aimé. C’est sa mère, inquiète de l’état dans lequel il était revenu, qui avait été cogné à sa porte, puis était entrée suite à son silence, qui l’avait trouvé. Il fut immédiatement transporté à l’hôpital, il ne voulut pas dire pourquoi il avait fait cela. Son beau-père en était désespéré, trouvant cette tentative lâche et du gâchis, puisque Sang Min est destiné lui aussi à nourrir un autre vampire... Sa mère en était désemparée. Sang Min ne supporta plus le pays – et encore moins la vie - après cet événement. Il s’inscrivit dans une école d’arts en Chine, questions d’être bien loin des États-Unis et y déménagea. Il ne savait pas s’il vivrait assez longtemps pour suivre le cours… mais quoiqu’il en soit, ça lui permettait de s’échapper de cet enfer et d’être seul avec sa culpabilité.
5
2008 – 2009, Chongqing, Chine
Ce fut la première fois de sa vie que Sang Min déménageait sans ses parents. Encore une fois, il avait choisi un pays inconnu. Il n’a pas l’impression d’être chez lui nulle part de toutes manières, il a grandi un peu partout et n’a donc pas de racines ou d’attaches où que ce soit. Il s’était inscrit à l’institut des beaux-arts de Sichuan. Il emménagea avec un certain Zhao Kuan. Un étrange personnage plutôt effacé, il avait vu sur internet qu’il se cherchait un colocataire, son appartement était plutôt spacieux et il n’avait pas l’air d’être le genre énervant. Kuan travaillait à l’hôpital, Sang Min trouva donc ironique de vivre avec lui. Il avait l’impression d’être du boulot à la maison pour lui, car Kuan le ranima quelques fois, pour ne pas dire plusieurs. C’est en cours qu’il rencontra une autre personne qui marqua sa vie, le marqua lui-même aussi, puisqu’ils partagent aujourd’hui un tatouage en commun qui les relient l’un à l’autre. Cette personne est Yue Xue. Il partageait des cours avec elle, au début, elle l’énervait. Elle était agaçante cette jeune chinoise avec ses petits gloussements forcés, son sourire si tiré qu’il en donnait envie de lui charcuter les joues, sa petite voix aiguë qui ne disait que des choses futiles… Tout en elle respirait l’exagération et le faux, ça l’énervait, il ne la supportait pas. Il l’évitait toujours, lui lançait des regards obliques et l’ignorait carrément si elle avait la stupide idée de lui adresser la parole. Un iceberg aurait été plus chaleureux que lui avec elle! Sa personne l’insupportait, mais il respectait son art. Son art était bien plus beau que ce masque qu’elle portait toujours.

C’est probablement pour voir cet art évolué qu’il intervint lorsque le coréen la trouva sur le toit. Il l’empêcha de se suicider, même si elle l’énervait… ça a toujours été dans sa nature de vouloir aider et rendre les autres heureux – même s’il s’en sait incapable depuis longtemps. Il regretta parfois d’avoir agi, c’est vrai, parce qu’elle l’énervait toujours autant en classe et aussi parce qu’elle ne le laissa plus tranquille après cela. Mais en même temps, cet incident lui avait prouvé qu’il avait eu raison de croire qu’elle portait un masque et il avait vu son vrai visage. Ce visage-là était bien plus séduisant. Une étrange relation naquit entre eux et il s’accoutuma à sa présence, même s’il ne changea rien à son comportement avec elle. Il n’allait pas devenir plus doux ou plus gentil, alors qu’elle continuait d’être agaçante! Elle n’avait pas non plus besoin de savoir qu’il avait fini par s’attacher un peu à elle, il n’avait pas à le dire, elle devait le savoir tout comme lui avait su deviner qu’elle jouait un jeu… En plus, Sang Min n’a jamais vraiment accepté comment son histoire avec Shane s’est terminée, il s’en sent encore coupable. Donc comment pourrait-il admettre à une autre personne aussi perdue qu’il l’apprécie? Ce serait des plans pour qu’une histoire similaire se reproduise et qu’il se sente coupable d’un nouveau suicide. C’est beau, il va s’en passer.

2010 – 2012, service militaire.
Sang Min pensait à retourner en Corée depuis un petit moment, revoir sa grand-mère, retourner dans un lieu «familier», peut-être trouver un endroit tranquille ou essayer de mourir en paix… Puis, il se dit, tant qu’à retourner là-bas, pourquoi ne pas faire son service militaire. Il serait débarrassé et aurait la paix un moment. Xue ne pourrait pas le suivre jusque là, il ne penserait pas à ce qu’il veut oublier, puisqu’il n’aurait pas le droit de penser par lui-même. On lui imposerait un mode de vie strictement neutre et vide, on lui imposerait des tâches qui lui rappelleraient son stupide beau-père – mais bon, il ferait avec… - on lui imposerait une manière de parler, d’agir et même de penser. Ils pourraient essayer de lui imposer ce qu’ils voudraient, Sang Min ne se laisserait pas devenir un bon petit robot de la Corée pour autant. Ne vous trompez pas, le coréen ne joua pas les rebelles pendant son service. Il accepta sans rechigner son assignement à la marine et fit toutes les corvées stupides qu’on lui imposa. Le problème ne reposait pas dans son obéissance, mais plutôt dans sa manière d’être obéissant. Il avait tellement l’air de n’en avoir rien à faire, que cela agaçait bien les supérieurs qui considèrent ce travail comme important. On lui reprochait de faire le tout avec une ironie, une arrogance ou bien une attitude qui n’était pas celle qu’on lui demandait. Sang Min répondait toujours poliment, mais cela dérangeait. Il se fit ainsi une réputation de rebelle, bien que son dossier ne comporte aucune rébellion.

Le coréen ne se fit pas d’amis pendant son service, il n’était pas là pour ça, mais bien pour se débarrasser de cette corvée. Certains le regardaient cependant avec une pointe de crainte qu’il ne comprenait pas, comme cette recrue : Jae Seon. Sang Min ne lui prêta pas plus d’attention qu’il ne le fallait, il n’en avait rien à faire. Il n’en avait rien à faire de toute cette expérience. Sympathique. C’est vrai, mais il n’était ici que parce qu’il allait y être obligé un jour ou l’autre… La mauvaise attitude de Sang Min sembla profiter à Jae Seon qui gravit plus rapidement les échelons, puisqu’à côté du mauvais élément, tout le monde semblait super motivé. Le coréen ne lui en tint pas rigueur, si ça pouvait l’aider, tant mieux. Il s’en foutait pas mal. Il communiqua peu avec les gens à «l’extérieur» durant ces deux années, ce n’est pas parce qu’il n’aime pas écrire, mais parce qu’il n’avait rien à partager… Sa mère lui reprocha d’ailleurs son silence, lors de la petite cérémonie qui célébrait la fin de son service. Il n’avait pas dit à Xue qu’il terminait son service, il ne fut donc pas surpris de ne pas l’y voir…

2013 - …, Séoul, Corée du Sud
Sang Min a fait un prêt bancaire, avec l’aide de sa mère, il fut plutôt facile de l’obtenir et il s’acheta une ancienne église réaménagée en habitation. Il se voyait mal vivre dans une maison conventionnelle comme tout le monde… Il vit au jour le jour, pour le moment, il est encore «libre», sans liens avec aucun vampire, mais il ne sait pas si ce sera longtemps le cas.


현실 the real me
Hello ~ Je suis Yagami, aussi connue sous le nom de Cookie ~ Je suis une québécoise de 22 ans, étudiante et tout. Lifestyle of the poor and infamous xD Sang Min est un personnage que j'ai créé sur un autre forum, je l'avoue, mais comme il n'avance pas vraiment et que je l'aime, je le tente ici :)
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[*]<pr>Yu Ha Min </pr> alias [url=http://calix-sanguinis.forumactif.org/u216]Hwang Sang Min[/url]
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Dernière édition par Hwang Sang Min le Mer 18 Déc - 21:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Mer 18 Déc - 20:04

Bienvenue sur le forum très cher!
Très bon choix d'avatar ♥
Si tu cherches à un moment un vampire, je suis là! #PAN
Courage pour le reste de ta fiche~
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Mer 18 Déc - 20:06

Coucou chaton !!! Bienvenue avec Yu Ha Min ♥️ je le jouais beaucoup aussi mais Himchan est apparu dans ma vie #pan !

En tout cas bon courage pour cette fiche et merci à Cookie \o/ !

N'hésites pas à me contacter pour la moindre question, je t'y répondrais volontiers ! FIGHTO FIGHTO !

 :5: 
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Mer 18 Déc - 21:12

Merci pour votre accueil !
J'ai terminé ma fiche ~
Him Chan, homme de ma vie lui aussi ♥
Si le caractère de Sang Min ne te refroidit pas, Nah Ra, on pourrait en parler ;D
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Mer 18 Déc - 21:37

Ahlala, c'est justement ce caractère qui fait tout son charme!
Nah Ra est particulière aussi, à sa manière. C'est quelqu'un de plus naturelle que ton personnage semble-t-il mais tout simplement bipolaire. Enfin, si ça te tente, on en parle par mp! ♥
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Mer 18 Déc - 22:18

Bienvenue beau spécimen ♥️ Tu sais qu'il est vraiment sexy le mossieur de ton avatar ?  :17: 

Je ne te dis pas bonne chance pour ta fiche... moi qui met des années à faire mes fiches, j'suis jaloux ! Donc... bonne chance pour ta validation :9: 
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Mer 18 Déc - 22:22

Haha merci ♥
& oui, Yu Ha Min a le don de me tuer aussi, t'inquiète x) *-*
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Jeu 19 Déc - 18:56

COOKIE !!!! ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

T'es venu finalement !

Je réserve mon rp dés maintenant Nah ! :P
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Ven 20 Déc - 0:39

Tel que promis ♥
On se fera un rp quand je serai validée :D
Il nous faudra un lien aussi :D !!
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MessageSujet: Re: L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin   Ven 20 Déc - 19:09

Ben dis donc quel romain tu nous a fait là >< !! Il a beaucoup voyagé le petit !

Par conséquent je te valide :D !


Bravo, tu as été validé(e) !
Pour commencer, nous te souhaitons la bienvenue sur Calix Sanguinis ! Si tu reçois ce message, c'est que tu as été validé(e) par un de nos magnifiques administrateurs (héhé) ! Comme tu peux le constater, tu as à présent une magnifique couleur accordée à ton groupe. Afin de bien débuter sur le forum, un guide du petit nouveau a été créé pour vous faciliter la tâche, n'hésite donc pas à y jeter un coup d'oeil ! Comme nous sommes sympas, voici un petit récapitulatif des tâches que tu dois accomplir à présent ! Pour commencer il serait donc judicieux de créer ta fiche de de liens & de topics. Si tu te sens seul(e), tu peux te trouver un colocataire, créer ton groupe ou même rejoindre un gang ! Afin de nous faciliter la tâche, il est obligatoire d'aller faire un tour sur la liste des membres classés par groupe et par rang et d'y remplir le code mis à ta disposition pour que nous puissions t'y ajouter !  Il ne te reste qu'à rp ! Ah et oui, n'hésite pas à voter pour calix sanguinis en cliquant sur les petits étoiles affichées sur la page d'accueil et à commenter le forum à l'endroit prévu à cet effet !

Votre staff adoré ♥
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L'artiste et écrivain désoeuvré † Chin
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