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 Kwon Jun Ho - I've turned into a monster

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MessageSujet: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Dim 27 Oct - 0:20




Kwon Jun Ho
huang zi tao [exo-m]




Bonjour mon nom est Kwon Jun Ho, je suis un jeune homme de 20 ans depuis déjà quelques temps…Mon âge réel ? Il semblerait que j’aie actuellement 21 ans et que je sois d'origine coréenne. Je fais partie des level 1 et je ne sais pas encore si j'ai trouvé ma vocation mais pour le moment je suis métier/études. Même si ma vie privée ne vous regarde pas, je suis actuellement célibataire et je ressens une forte attirance pour les femmes, les hommes, y a pas tant de différences au final.


   

   
   

   
   



기질 character
« T'es juste Dr. Jekyll et Mr. Connard. »
Un regard. Un sourire. Une main tendue. Le début de l'amitié. Un peu plus et vous auriez pensé « quel type sympa ». Mais les yeux inquiets de votre meilleur pote vous freinent. Quelque chose ne va pas, et lui sait. Il sait que Jun Ho n'est pas un mec abordable. Il a bien vu son sourire devenir carnassier au moment-même où le contact a été établi entre vous, la satisfaction inégalée de posséder quelque chose. Car il vous possède. Entièrement. C'est dans sa nature. Ne vous attendez pas à un quelconque rôle à jouer, vous n'en aurez aucun. Avec un peu de chance, rien ne changera pour vous. Il se contentera de vous saluer dans ses soirées décadentes, de vous offrir un verre, et de vous demander des nouvelles de votre petite sœur, celle que vous surprotégez depuis toujours, celle avec qui il a couché avant de venir. Il n'en a rien à foutre, Jun Ho. Encore moins depuis qu'il est passé de l'autre côté. Sa soif de chair s'est amplifiée en même temps que ses envies de sang. C'est incontrôlable, il a besoin de sentir un corps contre le sien. Parce que c'est le seul contact sans violence qu'il connaisse vraiment. Parce qu'il a simplement besoin d'une trêve au milieu de ses pensées malsaines, avant de s'enliser complètement une fois de plus. Mais vous ne comprendrez pas, jamais. Vous n'assimilerez pas son obsession du coup donné, reçu, rendu. Se battre. Se battre. Se battre. A main nue. Contre des montagnes. Jusqu'à agoniser sur le macadam. Il ne se justifiera pas, comme si chaque geste était évident, et il parviendra à vous démontrer d'un silence que tout est normal.
Un regard. Un sourire. Un dernier verre. C'est maintenant que ça se joue. Jun Ho aligne devant lui tous les objets posés sur la table, avec la concentration d'un enfant devant un problème de mathématiques. Tout doit être rangé à la perfection, rien ne doit plus dépasser. Et vous le regardez faire, silencieux. Quelqu'un bouscule la table, toute son organisation est perturbée. Vous n'existez plus, il est déjà debout, un verre broyé contre la tête du coupable de son drame intérieur. Aucune pitié. Il vous entraîne dehors sans rien vous demander, le poing serré contre les bris de sa violence. Il impose tout, du sujet de conversation au rythme de la marche. Il a l'air nerveux, s'agite sans raison au moindre bruit. Il ne se contrôle déjà plus. Le sang, son autre hantise. Il a déjà trop attendu. Ruelle glauque et déserte, il vous plaque contre le mur, les canines déjà plantées dans les chairs.




force : ❚❚❚❚❚❚  régénération : ❚❚❚❚❚❚ sens : ❚❚❚❚❚❚

vitesse : ❚❚❚❚❚❚ adaptation : ❚❚❚❚❚❚ self-control : ❚❚❚❚❚❚




사람의 about the humans
Être obligé d'en parler comme je n'étais plus des leurs. Les amis de toujours deviennent les proies d'un instant, sans qu'il soit possible de s'arrêter. Les regrets ? Même pas. Je tente de me dire que j'échappe à leur triste destin, que la mort ne frappera pas chez moi, que j'aurai le temps de voir le résultat de cette putain de fonte des glaces. C'est impossible. Leur plus grande peur est mon Éden. Alors j'entretiens la jalousie de celui qui ne peut plus que regarder en priant secrètement pour y avoir droit aussi. En attendant mon heure je me mêle à eux pour avoir l'impression de leur ressembler, je vis comme avant, au milieu des étrangers ; je fais ce que mon instinct m'ordonne, j'attaque au hasard, bois jusqu'à l'anémie et laisse pour mort dans une rue isolée. Je reste loin de leurs cas de conscience, de leurs soifs d'extermination, et j'ignore délibérément les rebels, qui s'abaissent au niveau de ceux qu'ils condamnent tant. Qu'ils déclarent la guerre, qu'ils dégagent l'ordre établi, qu'ils luttent pour leurs droits, que tout le monde s’entre tue et que n'importe qui gagne, je m'en tape. J'ai réussi à les ignorer de mon vivant, je compte faire la même chose aussi longtemps que durera ma mort.

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1.Nos pères étaient nos images de Dieu.
Ma mère me disait en riant que j'étais né en colère. C'était la première pensée qu'elle avait eu en m'entendant. Comme un hurlement de haine contre la terre entière. Elle avait pourtant réussi à me la faire aimer, la terre. Avec ses joies de jeune femme heureuse qui s'extasiait de tout. Jusqu'à ce qu'il rentre du travail, deux heures de retard et alcool à la place du sang. Elle abandonnait son rôle de mère pour celui d'épouse, tout aussi aimante, tout aussi dévouée. Il faut croire que nous n'avions pas la même sensibilité face à ses sourires. De reproches en insultes. De gifles en coups. Tout n'était que prétexte à la violence. Et elle subissait courageusement, l'amour la relevant à chaque fois, sans rancune dans le fond des yeux. Ne jamais lui en vouloir, le comprendre, se mettre à sa place ; elle s'était créée une illusion où les contusions représentaient les preuves ultimes d'un sentiment qu'elle ne retrouvait plus. Jusqu'à ce que la cible change. Jamais vraiment bon à l'école, amateur de bagarre dans la cour de récré, insolent chronique. Il n'a suffi que d'une gifle pour que la femme devienne lionne. Tout mais pas moi. Les barrières ont éclaté les une après les autres, plus question de subir le moindre affront. Leurs échanges sont devenus plus haineux, plus violents. Il fallait bien que ça s'arrête. Définitivement. J'étais dans la pièce d'à côté quand j'ai entendu le verre se briser. Il restait à côté d'elle, à pleurer comme le faible qu'il était, à prier pour qu'elle se réveille, à hurler ses regrets et ses promesses. J'ai vu le sang sur ses mains, par terre, partout. Et l'impact sur la fenêtre. Et le salon dévasté. Et maman qui ne bougeait plus.
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2.Et il te dira que c'est ta faute à toi, que les grands hommes mâles ne pleurent pas.
Survivre. Se lever avec la peur de le croiser dans le couloir ou dans la cuisine. Se coucher avec l'angoisse de le voir débarquer sans raison. Comme si l'appréhender pouvait tout éviter. Il avait besoin d'évacuer ses pulsions violentes d'homme frustré par la vie, et ma mère n'était plus là pour le combler. J'étais le seul à pouvoir remplir la fonction. Il n'avait pas besoin d'excuse. Il lui suffisait d'une anomalie dans sa perception d'ivrogne pour me traîner hors de ma chambre et frapper jusqu'à en choper des crampes dans les bras. Ils le voyaient tous. A l'école, dans la rue, je portais ses poings sur le visage. Et personne n'a jugé utile de réagir. Suffisait de voir ce qu'était soit-disant devenue la mère. Partie du jour au lendemain, sans prévenir. Laisser un homme et son gosse seuls, c'est immonde. Et elle devait avoir un amant, c'est certain. Regardez ce que devient le gosse, un délinquant, sûr qu'il se bat, avec tous ses bleus sur le visage, pauvre gosse, complètement perdu. Passé un certain point, j'ai arrêté d'avoir peur. Cela ne changeait plus rien. Et puis, c'était forcément mérité. Il l'affirmait avec tellement de conviction. J'acceptais tout, les coups de pieds dans les côtes, les objets lancés au visage. Je ne luttais même plus quand il me jetait dans les meubles. Au lieu de ça je m'excusais, lui implorait d'arrêter, lui jurait de ne jamais recommencer. Ca ne fonctionnait pas non plus, mais ça me détournait. Pour donner raison à tous les autres je me battais régulièrement, sans me soucier des causes ni des conséquences. Désintéressé de tout ce qui devenait normal. La douleur devenait une banalité, comme un « bonjour » lancé à la va-vite avant de partir pour l'école. Parfois je sortais de ma torpeur, me révoltait, le frappais à mon tour. Il gagnait quand même, mais j'avais le mérite de ne pas m'être laissé crever. Puis l'alcool a commencé à le ronger physiquement, j'ai pris de la force. Je me défendais au point d'inverser les positions, de devenir le tyran. Le mettre à terre n'était plus un exploit. Et l'entendre supplier à son tour, s'excuser de toutes ces années, n'était qu'un pâle réconfort.
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3.
Il y avait une certaine harmonie, sur la fin. On s'évitait au maximum, on ne se parlait pas. Il n'était plus question de pleurs et de hurlements. Il était fatigué. Il se contentait de ruminer son désespoir au milieu des bouteilles, qu'il laissait traîner à même le sol. Plus rien à foutre. Il n'allait même plus au travail. Je le regardais s'enfoncer dans son état végétatif sans broncher, heureux d'avoir enfin droit au silence. Pourtant chaque nuit je me levais, nauséeux à l'idée de le retrouver mort dans le salon. Au moins, quand il frappait, il donnait l'illusion d'être en vie. Je passais mon temps à nettoyer derrière lui en ignorant ses insultes contre l'humanité toute entière. Tout y passait. Je ne l'écoutais pas. Si les violences physiques ne me dérangeaient pas, les attaques verbales étaient insupportables. Il ne parlait jamais, avant. Et maintenant il me cherchait. Il attendait la moindre réaction de ma part pour se prouver qu'il avait encore un impact. Même une balle perdue en pleine tête aurait pu être plus agréable. J'ai cherché à me barrer comme le font les gens peu courageux : en silence. J'ai fait mon sac et je suis parti un moment, sans projet, sans logement, sans personne. J'ai erré un peu, j'ai rencontré des âmes assez charitables pour m'incruster dans des soirées. Je suis vite devenu l'un des leurs, de ceux dont on connaît le nom sans jamais les avoir rencontrés. Je n'ai pas eu besoin de trouver un logement. Je passais d'un lit à un autre au gré des conquêtes d'un soir. Des femmes, des hommes. Peu importait. Ce n'était pas l'amour ni la passion qui me menaient dans leurs bras. Incapable de lier une relation normale. Je frappais, et quand j'en avais marre, je baisais. Rien de plus. Jamais rien de plus. Les psychologues de comptoirs auraient pu trouver mille raisons à ça. Bien à eux.
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4.
Il n'a même pas remarqué mon absence. Je rentrais « à la maison » de temps en temps, pour une nuit, histoire de me conforter dans l'idée que ce type était définitivement increvable. Les vieilles craintes revenaient sans cesse. Plus question de lui en vouloir pour quoi que ce soit. Quand tout gravite autour d'un seul être, aussi horrible soit-il, l'imaginer ailleurs devient insurmontable. Maman ne supportait pas la saleté, avant. Alors je passais des heures à nettoyer la merde qu'il laissait derrière lui sans poser la moindre question. J'abandonnais l'estime et toutes ces formes inutiles d'auto-suffisance pour l'aider lui, encore et toujours. Le peu de fois où je le voyait encore conscient, avachi dans son fauteuil et dévasté devant les photos de la famille qu'il avait lui-même anéanti, il trouvait la force d'essayer de m'avoir. Je me contentais de regarder le verre éclaté sur le sol juste derrière moi, en me demandant simplement ce qu'il se serait passé si je m'étais trouvé deux centimètres plus à droite. Et je m'écrasais devant lui. Il ne m'aurait pas vu de toute façon. Il est devenu aveugle quand il s'agissait de voir autre chose que son amertume. Et je le laissais seul, livré à ses démons. S'en suivait une autre série de fêtes, de verres, d'humains. A un rythme toujours plus effréné à chaque fois. Complètement marginalisé, sans maison, sans travail, sans autre responsabilité que de me traîner et de ne pas finir comme tous ces putains d'ivrognes agonisant leur cirrhose sur un bout de trottoir trop rapidement. Jusqu'à crever après l'avoir vu partir lui. On ne m'a pas laissé cette chance. Une nuit comme une autre. Pas de bras assez généreux pour m'héberger. Retour chez moi. Une ruelle sombre. Une douleur lancinante à la base du cou. Du noir. Partout. Papa attendra un peu.
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5.
Je ne me souviens que de peu de choses. Pas même de mon réveil. J'ai ouvert les yeux sur la sensation étrange de n'avoir ni froid ni chaud, de ne plus respirer. D'être mort. Je suis mort, ni plus ni moins. J'ai cherché des raisons valables, j'ai essayé de ne pas me contenter de toutes les histoires que l'on racontait pour faire peur. En vain. Il y a eu la voix dans ma tête. Celle de l'autre père. Et puis il y a eu les envies, immorales, subites, violentes, cette faim qui me tordait le ventre à en devenir fou. Du sang. Il me fallait du sang. Je n'ai pas cherché à lutter contre ça. Une bête est entrée en moi et a pris possession de la moindre parcelle de mon corps. Tout semblait décuplé. La force. La rapidité. La colère. Surtout la colère. Je me battais avec plus de hargne et sans jamais penser au mal que je pouvais faire. J'ai essayé de retrouver les habitudes d'avant, les fêtes, les humains. Plus par routine que par plaisir. C'était différent. Je réprimais comme je pouvais les pulsions limite meurtrières. Je retournais voir mon père sans jamais lui dire que je n'étais plus humain. Ça n'aurait rien changé à notre relation, de toutes manières. Un jour, il m'a attrapé par le poignet, je ne sais pourquoi. « Tu es glacial. Tu devrais faire attention à toi. » Perspicace ou influencé par la neige au dehors, aucune idée du sens de ses mots. Sourire tendu, j'ai acquiescé.  


현실 the real me

Wsh Mari desu. Mari comme Marie la vierge, petite marie que cabrel il parle de moi, ô marie oui je sais Johnny, marie qui veut que saez il m'emmène à Broadway etc, etc, mais sans le e. C'est une longue histoire vous savez, le e. A la base c'est ma petite soeur après c'est le correspondant jap qui m'a demandé en mariage, enfin bref. Marie sans e. Yé sé pa koi dir dotr. Ah ouais, merci à Noonie♥️ (Tae Ryeong) parce que c'est elle qui m'a maraboutée pour que je vienne ici. j'ai pas pu résister, le fo claque trop sa mémé quoi. C'est quoi ce truc de bg sérieux ? Tss. En plus je suis partie trop loin dans mon inspiration, limite j'ai frôlé un monde parallèle svp.
ps. na rae prend ses rêves pour des réalités, elle fait genre elle me domine, hors elle sait pas qu'elle va dormir par terre dans mon jardin. (:
ps2.:24: 
ps3.j'aime trop les pavey posey
ps4.j'ai eu la flemme de chercher les titres à partir de la troisième partie de l'histoire. Mais ci pa lé plou importante si ? ewe 
Code du forum:
 
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Code:
[*]<pr>Huang Zi Tao [exo-m] </pr> alias [url=http://calix-sanguinis.forumactif.org/u200]Kwon Jun Ho[/url]
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Dernière édition par Kwon Jun Ho le Lun 11 Nov - 13:59, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Dim 27 Oct - 8:51

Oooh ! Et beau Tao rien que pour nous *__* Bienvenue a toi sur Calix et contente de savoir que tu t'es fait enrôler dans l'équipe Grace a quelqu'un ! Eh eh ! Ça fait plaisir de voir que Calix plait aux gens ! En tout cas, si tu as la moindre question n'hésite pas je serai ravie de te répondre ! :1: et surtout bon courage pour faire ta fiche de présentation ! :2:
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Dim 27 Oct - 23:25

Kwon Jun Ho a écrit:
ps. na rae prend ses rêves pour des réalités, elle fait genre elle me domine, hors elle sait pas qu'elle va dormir par terre dans mon jardin. (:
mdr. évite de parler de jardin stp, ton perso est tellement pauvre qu'il n'a même pas d'endroit où dormir huh. allez, salut.

(ouais non mais je floode pas, je vois pas de quoi vous voulez parler)
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Lun 28 Oct - 12:53

Une fleuraison d'exo !

Y aime pas exo ! me tapez pas !!!

Bienvenue à toi jeune Tao et bon courage pour ta fiche !!! Comme l'a dit le poney Chen si tu as la moindre question n'hésite pas !

:27: :27: :27: 
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Jeu 31 Oct - 21:48

Temps de réaction tellement long, magad, je m'effraie moi-même.

chen - Merci toi ♥️ je devrais d'ailleurs agresser ta boîte mp d'ici peu pour des questions tellement constructives que même ton clavier va éclater de rire. *out*

na rae - vade retro & :48: 

min hun - ci_mer ♥️ & je tape pas, je suis pas spécialement fan des exo non plus, j'ai juste eu un crush sur tao, en fait x)
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Jeu 31 Oct - 22:19

Raah Tao. Ce mec est juste parfaitissime. Bienvenue et bonne chance pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Ven 1 Nov - 0:48

*meurt*
*ressuscite*
GAH ! OMG ! MQSJMPZJSXWMXMX ! *A* *remeurt*
*reressuscite*
OH MON DIEU LA PERFECTION SUR LE FOW ! APMOSMWXXSMMSXM tu sais que je t'aime toi (omg) :1: :2: :5: :9: :14: :13: :27: :44: 

/brique

bref, BIENVENUE & bon courage pour ta fichette !

Et attends toi à ce que je vienne polluer ta fiche de liens -etvuitupourraspasdirenonkkkkk ♥️- *w*
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Dim 3 Nov - 23:13

chang wu - oow merci beaucoup toi ♥

yong nam - j'ai l'impression de faire une heureuse, mon ego a triplé de volume c'est divin. ** merci plein pour tes multiples morts et... ressuscitations (?), l'amour et les majuscules. Moi j'aime les majuscules *out*. ♥
Rien à voir mais ton pseudo me dit tellement un truc... tu n'aurais pas un blog fanfic/one shot ? '-'

++ les admins, je peux vous demander un petit délai siouplaît ? J'ai pas pu finir à cause de narae, j'étais trop obnubilée par ses beaux yeux cette semaine et là... je me suis rappelée que j'avais éventuellement des devoirs pour demain huit heures. Enfin bref, je devrais pouvoir finir ma fiche sans problème dans la semaine, mais voilà quoi. Alors, c'est ouiii ? ♥ Promis je vous érige un temple après. **
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Lun 4 Nov - 20:18

Pas de soucis ! Je t'accorde cela sans problème ! Bon courage pour terminer ta fiche de présentation ! On va gronder Na Rae si elle te distrait tant que cela :p
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Mar 5 Nov - 19:32

genre c'est de ma faute, encore, toujours. vous devriez avoir honte, tous. èé
et termine vite ta fiche, alleeeeeeeeeeez. (ceci est la preuve que je tente de le motiver, ce junho. donc je ne suis pas en tort wsh)
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Lun 11 Nov - 14:08

Jae Sun - Merci beaucoup ♥ (au final j'ai la masse profité du délai, honte sur moi). Si vous pouviez l'attacher, la taper et tout, ce serait mignon de votre part. Elle le mérite, l'hérétique. (fière de ma fausse rime tkt)

Na Rae - Tout est toujours de ta faute, de toute. Y a pas à parlementer : tu es en tort. Allezsalut, sale floodeuse.
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Lun 11 Nov - 16:55

Tout est en ordre pour moi ♥ !!!


Bravo, tu as été validé(e) !
Pour commencer, nous te souhaitons la bienvenue sur Calix Sanguinis ! Si tu reçois ce message, c'est que tu as été validé(e) par un de nos magnifiques administrateurs (héhé) ! Comme tu peux le constater, tu as à présent une magnifique couleur accordée à ton groupe. Afin de bien débuter sur le forum, un guide du petit nouveau a été créé pour vous faciliter la tâche, n'hésite donc pas à y jeter un coup d'oeil ! Comme nous sommes sympas, voici un petit récapitulatif des tâches que tu dois accomplir à présent ! Pour commencer il serait donc judicieux de créer ta fiche de de liens & de topics. Si tu te sens seul(e), tu peux te trouver un colocataire, créer ton groupe ou même rejoindre un gang ! Afin de nous faciliter la tâche, il est obligatoire d'aller faire un tour sur la liste des membres classés par groupe et par rang et d'y remplir le code mis à ta disposition pour que nous puissions t'y ajouter !  Il ne te reste qu'à rp ! Ah et oui, n'hésite pas à voter pour calix sanguinis en cliquant sur les petits étoiles affichées sur la page d'accueil et à commenter le forum à l'endroit prévu à cet effet !

Votre staff adoré ♥
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   Lun 11 Nov - 23:19

Ow joie, j'ai pas fait de boulette. merci beaucoup ! ♥
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MessageSujet: Re: Kwon Jun Ho - I've turned into a monster   

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